Intro · Robag Whrume Als Rolf Olksen - Original Jahreswechsel Von 06 In 07
Jihad Autisme Fantome, le blog
Bien conscients des difficultés économiques que rencontre l'industrie musicale, les rédacteurs de DCDL encouragent leurs lecteurs à acheter les albums ou titres ici présentés. FUCK OFF LA MORALINE, FAITES VOUS PLAISIR SUR LES INTERNETS
Ps : ça s'appelle Final et l'album, Infinite Guitar.
Microcosmos, j'aime presque plus que le Lac aux requins. J'aime particulièrement la b.o de Coulais. Et ce morceau de Julia Hoter me rappelant cette b.o – va savoir pourquoi Serge –, j'aime ce morceau. CQFD.
Araki à Cannes. En voilà une bonne nouvelle. Je n'ai jamais entendu Autumn Fair chez lui, mais, forcément, je pense à Araki quand j'écoute ce groupe. Plutôt évident.
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| Palais de Tokyo ©Ansanshi |
"Elle n'en revient pas. Sortir de l'espèce! Comme si un vivant né d'une femme pouvait se dégager de la chaîne à engendrements. Sans l'aide de la science, encore. Absurde! Quadrature du cercle! Qu'on lui pourrisse le museau à cet épouvantail. Kaputt, celui qui refuse d'être coulé dans le lait de chaux des générations." p.101
Chers lecteurs,
Des Chibres & Des Lettres est partenaire de la soirée Summer Wave qui se tiendra au 1979 (Paris) le dimanche 23 mai. Au menu : Play Paul, Allure, Axel le Baron & Kourbatoff et Dee Nice. Envie de participer à cette élégante sauterie? Nous offrons des places aux cinq premières personnes nous envoyant un mail à l'adresse suivante : deschibresetdeslettres@gmail.com

N'oubliez pas de nous indiquer vos noms et prénoms. A dimanche!

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| Le mot en question était donc "Yasasin". Mais j'ignore encore sa signification. |
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| Jim, juste Jim. |
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| Les tortillas rendent-elles fou ? |
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| Cat pooh crossbow family sandwich. |
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| Kent. |




Cosmogramma est un disque d'une densité inouïe. Ça en devient dingue. L'ambition est là, affleurant partout, violemment explicite et même souvent arrogante. Chaque titre se veut une potentielle révolution, un au-delà des galons précédemment acquis. Ellison ne se contente ainsi jamais de ses propres avancées – ça lui semble insupportable, il faut encore aller chercher plus loin. Mais plus loin ça veut dire ailleurs, dans la rythmique déconstruite, dans la digression jazz et dans l'orchestration à cordes. Grand kaléidoscope théorique, Cosmogramma est aussi un disque un peu perdu, qui peine à se trouver un fil directeur. Souvenez-vous de Los Angeles, il en ressortait une grande impression de fluide. L'enchaînement de titres courts y formait une coulée, une histoire sans heurts. Ce qui manque au dernier Flying Lotus c'est précisément ça, une narrativité. Nous sommes ici constamment ici dans l'à-coup : chaque nouveau morceau fait table rase du précédent et c'est l'accumulation qui guète, l'empilement en coq-à-l'âne des prouesses – puisque prouesses évidemment il y a.
Effectivement, une fois le deuil du chef d'œuvre effectué, le deuil que le tout ne soit pas bien différent de la somme des parties ou que le shuffle ne soit pas moins insensé que l'ordre prescrit, on finit par se laisser aller aux très beaux instants de Cosmogramma. Malgré quelques marches arrières vers Squarepusher ("Pickled!", "Dance Of The Pseudo Nymph") et quelques redites inavouées, la magie, par fulgurances, opère. Que ce soit clair, FlyLo reste l'un des producteurs les plus fascinants de son époque. Et personne ne peut mieux que lui faire pleurer ses machines – "Zodiac Shit", "Galaxy In Janaki" et "Drips // Auntie's Harp" en sont de bons exemples. Il y a même un titre vraiment époustouflant et complètement inattendu, "Do The Astral Plane", avec rythmique house et samples de bossa, un titre qui enfin se dégage de la simple vignette, de la plaquette de laboratoire, pour proposer une structure construite, fouillée et cohérente. Le problème est que cela demeure une exception, et que malgré ses évidentes qualités formelles, Cosmogramma est un disque brouillon, indifférencié, qui n'arrive pas à être autre chose qu'un série désordonnée de petites séquences, de petits miracles soutenus par aucune fondation, par aucune architecture. C'est dommage, affreusement dommage même. Mais on ne lui en tiendra pas trop rigueur. Pour cette fois.
Chronique également disponible sur Goûte Mes Disques.





