Les oubliés du shoegaze (partie 2 : Ecstasy Of Saint Theresa)

Deuxième volet de cette petite rétrospective, nous passons aujourd'hui à un groupe vraiment plus underground. Secret Shine n'avait rien d'un ponte du shoegaze, mais son contrat avec Sarah Records lui offrait quoiqu'il arrive un certain prestige. Là, en ce qui concerne Ecstasy Of Saint Theresa, il sera plus compliqué de trouvé des références qui claquent. Tout au mieux 15 minutes d'antenne chez John Peel. Faut pas chercher midi à quatorze heures, leur côté très confidentiel vient avant tout de leur provenance géographiques : les Ecstasy Of Saint Theresa sont tchèques. Et d'ailleurs, ils se sont formés quelques mois après la Révolution de velours. Un contexte historique un peu particulier – la liberté retrouvée – qui dans l'esprit de certains se retrouvera bien dans leur musique. Moi j'en sais rien. Ce qui est sûr, par contre, c'est que Susurrate, sorti en 1991, est un sacré album, à l'ambiance très prégnante. Attention, c'est du shoegaze dans son pan le moins abordable : hyper mal produit, très bruitiste, relativement abstrait à la première écoute. Faut être concentré sur cet album, parce qu'en musique de fond c'est une horreur. Mais les habitués pourront quand même se raccrocher aux codes du genre bien respectés : voix mixtes, cœurs angéliques et grosses distos. Et puis Susurrate contient un de mes 5 morceaux shoegaze préférés : Swoony et ses 7 minutes sublimes de divagation mélancolique. Bonne écoute !




Edit : le lecteur grooveshark fait n'importe, espérons que ça se règle rapido.

3 commentaires:

Clement Dupouy a dit…

pas évident en effet ce disque

Julien Lafond-Laumond a dit…

Par contre je comprends pas ce que me fait grooveshark, à mettre plusieurs fois les mêmes morceaux. je comprends rien.

Benjamin F a dit…

C'est bon ça ! :)